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  2. Une eau cométaire compatible avec celle des océans

    Publishing date:

    June 3, 2019

    Malgré le dynamisme des découvertes en astronomie, l'origine de l'eau sur Terre demeure un mystère. Les scientifiques s'interrogent en particulier sur la nature des planétésimaux qui auraient apporté le liquide sur notre planète. Dans une lettre publiée dans Astronomy & Astrophysics en avril 2019, une équipe internationale présente la troisième comète ayant une eau de même composition que sur Terre.

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  3. Les curiosités de notre Système solaire

    Publishing date:

    November 28, 2018

    De nombreux satellites, sondes et rovers ont été lancés aux quatre coins du Système solaire. L’objectif : comprendre comment il s’est formé, étudier les planètes et leurs lunes pour percer leurs secrets et chercher des traces d’une vie extra-terrestre…

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  4. Vie et transformation d'une comète

    Publishing date:

    July 11, 2014

    Des milliards d’années de patience, puis une mort rapide, voilà la vie des comètes ! Une fois décroché du nuage d’Oort, où il somnolait depuis l’origine du Système solaire, un noyau cométaire plonge vers le Soleil et disparaît très rapidement. Cela vous semble exagéré ? Voici les chiffres : plus de 4 milliards d’années à - 200 °C dans le congélateur du nuage d’Oort, près de 4 millions d’années pour migrer peu à peu jusqu’à la porte des mondes planétaires, à moins de 10 milliards de kilomètres du Soleil, et, au mieux, quelques milliers d’années pour disperser sa matière entre les planètes et se désintégrer. Rapportez cela à une vie humaine de 85 ans, vous trouverez qu’il faut alors moins d’un mois à la comète pour s’approcher du Soleil et moins de 45 minutes pour se transformer et disparaître en dilapidant ses biens. Et il s’agit là des comètes périodiques ; pour celles qui plongent directement dans le Soleil depuis les confins du système, la dernière phase ne dure que le temps d’une respiration.

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  5. La course des comètes

    Publishing date:

    July 11, 2014

    Dispersés dans une sphère de plus de 1,5 année-lumière de rayon, les milliards de noyaux cométaires du nuage d’Oort ne sont que très faiblement retenus par l’attraction du Soleil. Les perturbations gravitationnelles provoquées par le passage d’une étoile à 1 ou 2 années-lumière, ce qui se produit régulièrement lors du déplacement du Système solaire dans la galaxie, peuvent les accélérer ou les ralentir très faiblement sur leur orbite. En cas d’accélération, même infime, ces corps acquièrent une vitesse suffisante pour échapper à l’influence du Soleil et partent à l’aventure dans les espaces interstellaires. Dans le cas contraire, le freinage d’un noyau provoque la lente modification de son orbite et, en un laps de temps de plusieurs millions d’années, il plonge au ralenti vers le centre du Système solaire. Selon sa vitesse initiale et les aléas de ses rencontres, son orbite sera plus ou moins allongée et pourra même être profondément modifiée par l’attraction des planètes géantes. Comme tous les corps en orbite autour du Soleil, les comètes parcourent des trajectoires elliptiques plus ou moins allongées, dont le Soleil occupe l’un des foyers. Dans le cas extrême, l’orbite de la comète est parabolique et la comète échappe à l’attraction gravitationnelle du Soleil après son premier passage. Dans un souci de classement, les astronomes ont décidé arbitrairement de classer les comètes en fonction de leur période, c’est-à-dire du temps qui s’écoule entre deux passages au plus près du Soleil, le périhélie. En dessous de 200 ans, on parle de comètes à courte période, au-dessus, de comètes à longue période. Certaines comètes du nuage d’Oort peuvent plonger droit vers le Soleil et le percuter de plein fouet ou bien le frôler à une vitesse folle avant de repartir au loin.

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  6. Symposium international Comètes: une nouvelle vision après Rosetta-Philae Toulouse, du lundi 14 au vendredi 18 novembre 2016

    Publishing date:

    November 14, 2016

    Le symposium international "Comètes ; une nouvelle vision après Rosetta-Philae" organisé par le CNES, l’ESA et l’IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie) se tient du lundi 14 au vendredi 18 novembre 2016 au Musée des Abattoirs de Toulouse.

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  7. La mort des comètes

    Publishing date:

    July 11, 2014

    Les comètes vivent, se transforment… et meurent. L’érosion progressive qui attend la plupart des noyaux cométaires n’est qu’une des possibilités de disparition de ces petits corps. S’ils sont constitués des mêmes matériaux issus de la nébuleuse originelle, leurs histoires peuvent être très différentes. Ils peuvent notamment avoir été fragilisés par des collisions, comme en témoignent les nombreux cratères visibles sur les quelques noyaux approchés par des sondes. Bref, nul ne sait jamais précisément comment va se comporter un noyau cométaire à l’approche du Soleil. Et ce comportement dépend naturellement des contraintes qu’il aura à supporter. Un très gros noyau formé par l’assemblage plus ou moins cohérent de blocs vaguement cimentés par de la glace résistera parfaitement à son passage au périhélie si celui-ci se produit à plusieurs dizaines de millions de kilomètres du Soleil, comme pour la comète Hale-Bopp, alors qu’il se brisera lors d’un périhélie plus rapproché, comme pour l’ancêtre des comètes du groupe de Kreutz. Mais il existe des façons de mourir encore plus spectaculaires.

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  8. L'origine du Système solaire

    Publishing date:

    July 11, 2014

    Le Système solaire s’est formé il y a 4,56 milliards d’années à la suite de l’effondrement d’une nébuleuse interstellaire semblable à celle que nous pouvons admirer à l’œil nu ou dans un télescope dans la constellation d’Orion.

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  9. Anatomie d'une comète

    Publishing date:

    July 11, 2014

    Les noyaux cométaires mesurent en moyenne de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres dans leur plus grande dimension.Ils sont trop petits pour être visibles au sein du gaz qui les enveloppe lorsqu’ils sont en pleine activité. Ces dernières années, les survols effectués par des sondes spatiales ont permis de connaître avec précision la forme et l’envergure de quelques noyaux : celui de la comète 1P Halley est oblong et mesure 15 sur 8 kilomètres ; 9P Tempel est plus arrondie et atteint 7,5 kilomètres de diamètre ; 19P Borrelly et 103P Hartley ressemblent à des cacahuètes de 8,7 kilomètres et 2 kilomètres de long ; 81P Wild est presque sphérique et approche 5,5 kilomètres de diamètre. Dans certains cas, on peut mesurer un diamètre par sondage radar, mais, le plus souvent, on n’obtient au mieux qu’une estimation. Pour la très grosse comète Hale-Bopp, les astronomes ont estimé que le noyau mesurait une cinquantaine de kilomètres de diamètre.

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  10. Rosetta: les premiers résultats de l’instrument Rosina

    Source:

    • Sciences et techniques

    Publishing date:

    December 10, 2014

    Les 1eres mesures de l’instrument Rosina de la mission Rosetta révèlent que le rapport deutérium/hydrogène (ou D/H) de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko est fortement enrichi en deutérium.

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