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COnvection, ROtation
& Transits planétaires
EVENEMENTS CLES 
Février 1994 : démarrage des études d'avant-projet.
Décembre 1996 : Recommandation du Comité des Programmes Scientifiques du CNES d'engager CoRoT.
Avril 1998 : Décision du CNES d'engager la phase de définition.
Octobre 2000 : Décision de réalisation du projet.
Juin 2001 : Signature d'un accord CNES-ESA de coopération.
Février 2002 : Réunion des coopérants réalisant l'instrument.
Mai 2004 : Revue Critique de Définition de l'instrument.
Avril 2005 : Revue Critique de Définition du satellite.
Septembre 2005 : fin de l'intégration de l'instrument.
Janvier 2006 : Démarrage de l'intégration satellite.
Septembre 2006 : Revue d'Aptitude au Vol du satellite.
Décembre 2006 : Lancement réussi du satellite.

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Événements CoRoT

  • 17/06/2014 - Envoi de la dernière télécommande au satellite CoRoT

Poster fin de CoRoTLe 17 juin 2014 à 10h27, CoRoT a reçu la dernière télécommande de sa carrière. Après plus de 7 années d'activité en orbite, le satellite est arrivé à la fin de sa mission. Les opérations ont été orchestrées par les équipes techniques du Centre Spatial de Toulouse du CNES et ont ainsi mis fin aux opérations de retrait de service du satellite qui ont débuté en décembre 2013.

Annie Baglin envoie la dernière télécommande à CoRoT le 17 juin 2014
Annie Baglin envoie la dernière télécommande à CoRoT le 17 juin 2014

Lancé le 27 décembre 2006, CoRoT aura passé 2729 jours en orbite, détectant et mesurant avec une très grande précision (cent fois meilleure que précédemment) les variations de la luminosité des centaines de milliers étoiles, continûment et pendant de très longues périodes allant jusqu'à 6 mois.

Merci à CoRoT et aux équipes scientifiques et du CNES pour cette mission pionnière en astronomie spatiale.

Plus d'informations sur le site web du CNES.

 
  • 03/2014 - Nouveaux films présentant la mission CoRoT

À l'occasion de la rétrospective Corot au Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget fin 2013, une série de petits films de présentation de la mission au grand public a été réalisée. Regardez pour redécouvrir la mission :

CoRoT une mission spatiale d'astronomie
CoRoT une mission spatiale d'astronomie
(~46 Mo, format MP4)

CoRoT dévoile le cœur des étoiles
CoRoT dévoile le cœur des étoiles
(~44 Mo, format MP4)

CoRoT découvre de nouveaux mondes
CoRoT découvre de nouveaux mondes
(~45 Mo, format MP4)

 
  • 01/2014 - CoRoT : évitement de collision et retrait de service

Les opérations de retrait de service CoRot démarrent officiellement cette première semaine de janvier 2014 après 4 mois consacrés à la réalisation d'expérimentations technologiques.

Une répétition générale s'est improvisée juste avant Noël suite à un risque de collision identifié par l'équipe CAESAR (service en charge de la gestion des collisions en orbite au CNES) : la toute première manœuvre d'abaissement d'orbite prévue nominalement en janvier a été avancée au 23 décembre 2013 afin d'éviter un morceau d'étage lanceur qui menaçait CoRoT. Cette première manœuvre s'est exécutée de façon très satisfaisante.

On notera que ce risque de collision avéré, et donc la manœuvre d'évitement qui a suivi, est le premier en 6 ans de mission ! Une belle statistique pour CoRoT !

Compte tenu du design de la plateforme Proteus et de la quantité d'ergol restante, les opérations d'abaissement d'orbite CoRot se poursuivront sur 2 mois. Une fois l'orbite elliptique finale atteinte, le satellite CoRot sera maintenu dans un état de semi-veille (mode survie) afin de réaliser les toutes dernières expérimentations technologiques.

L'extinction définitive du satellite est prévue à la fin du printemps 2014.

 
  • 12/2013 - Le caractère universel de la granulation stellaire dévoilé

Les observations effectuées par le satellite CoRoT ont permis la première mise en évidence d'une signature photométrique de la granulation dans des étoiles autres que le Soleil. Ces observations ont de plus révélé l'existence d'une relation d'échelle universelle entre le temps caractéristique de la granulation stellaire et les paramètres de surface des étoiles.
Les observations menées avec le satellite Kepler (NASA) sur un plus grand nombre d'étoiles viennent récemment de confirmer les observations CoRoT. Ces observations ont motivé un travail théorique conduit par des chercheurs de l'Observatoire de Paris (Observatoire de Paris/CNRS/Université Paris Diderot/UPMC).
Ce travail a abouti à un modèle théorique de la granulation stellaire qui reproduit de manière satisfaisante la relation d'échelle observée. Il permet de mieux comprendre les propriétés de la granulation stellaire et ses liens avec les propriétés des oscillations de type solaire.
Cette étude est parue récemment dans la revue Astronomy & Astrophysics : "Stellar granulation as seen in disk-integrated intensity" I. Simplified theoretical modeling - II. Theoretical scaling relations compared with observations.

Spectre Fourier de l'étoile HD 49385 observée par le satellite CoRoT. La courbe en rouge correspond à la signature de la granulation. Le trait vertical bleu localise la fréquence caractéristique (nu<sub>max</sub>) des oscillations de type solaire détectées dans cette étoile.
Spectre Fourier de l'étoile HD 49385 observée par le satellite CoRoT. La courbe en rouge correspond à la signature de la granulation. Le trait vertical bleu localise la fréquence caractéristique (numax) des oscillations de type solaire détectées dans cette étoile.

Lire la nouvelle sur le site de l'Observatoire de Paris dans son intégralité.

 
  • 08/2013 - Étude combinée d'une étoile et de sa planète : le cas HD52265

Masse, rayon, âge, mais aussi vitesse de rotation interne et de l'inclinaison de l'étoile HD52265, telles sont les caractéristiques qui ont pu être mises au jour grâce à l'interprétation sismologique de données obtenues par le satellite CoRoT. De ces paramètres ont été déduites des informations ayant permis à leur tour de caractériser la planète qu'elle abrite : HD52265b. Cette étude menée par une équipe internationale incluant des chercheurs du Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique - LESIA de l'Observatoire de Paris, illustre la façon dont les données CoRoT peuvent être exploitées pour enrichir la compréhension de tels systèmes planétaires. Ces travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Vue d'artiste de HD52265 et la planète HD52265b - MPI for Solar System Research/Mark A. Garlick
Vue d'artiste de HD52265 et la planète HD52265b
MPI for Solar System Research/Mark A. Garlick

Lire la nouvelle sur le site de l'Observatoire de Paris dans son intégralité.

 
  • 06/2013 - Mission accomplie pour le satellite CoRoT

Après une mission deux fois plus longue que prévu, le satellite CoRoT du CNES, capable d'écouter la musique des étoiles et de chasser les exoplanètes, va être mis à la retraite.

Les succès de CoRoT avaient conduit le CNES et ses partenaires à prolonger sa mission une première fois en 2009, puis une seconde fois en 2012. Mais après 6 ans de bombardement intense par les particules de haute énergie qui sillonnent l'espace, l'instrument de CoRoT a cessé de transmettre ses données le 2 novembre 2012, probablement victime de l'une d'elles. Après plusieurs mois d'investigations et d'essais au sol ainsi que sur le satellite, les équipes techniques du CNES et du CNRS ont cerné la cause probable de l'événement, sans pouvoir remettre l'équipement en service à distance. Un ensemble d'opérations va maintenant être réalisé pour abaisser l'orbite de CoRoT, réaliser des expérimentations technologiques puis passiver le satellite. Le voyage de CoRoT se terminera ensuite lorsqu'il se consumera dans l'atmosphère de la Terre.

Lire la nouvelle sur le site du CNES dans son intégralité.
Lire aussi le Communiqué de Presse CNES

 
  • 01/2013 - Poursuite de l'interruption de la mission

Suite à la défaillance de la chaîne photométrique n°2 de l'instrument, la mission scientifique CoRoT est interrompue depuis le 2 Novembre 2012. Des opérations de reconfiguration de la plateforme satellite ont été réalisées en décembre 2012 ; elles n'ont pas permis de redémarrer l'instrument. L'enquête en cours chargée d'analyser les causes de l'anomalie examine maintenant de nouvelles hypothèses. Elles vont être testées au moyen d'essais réalisés au sol sur un banc représentatif de l'instrument situé au Centre de Mission CoRoT à Toulouse. De nouvelles tentatives pourraient être réalisées sur le satellite en vol suite à ces essais.

 
  • 11/2012 - Interruption de la mission

L'instrument COROT a cessé de fournir des données scientifiques depuis le 2 novembre. Les premières analyses montrent que la chaîne photométrique n°2 (la seule en fonctionnement depuis la panne de la chaîne n°1 en mars 2009) a cessé de dialoguer avec l'ordinateur de bord du satellite. Plusieurs tentatives de redémarrage de l'instrument n'ont rien donné. Les investigations pour comprendre l'origine de la panne sont en cours et en parallèle, l'équipe opérationnelle du Centre de Toulouse prépare des essais de reconfiguration du satellite dans l'espoir de réactiver l'instrument. Ces opérations sont prévues dans le courant du mois de décembre.

 
  • 10/2012 - Proposition d'extension de 3 ans de la mission CoRoT
 
  • 02/2012 - Les étoiles massives Be ont un cœur plus gros que prévu

Une fois de plus, l'astérosismologie -- cet art de sonder le cœur interne des étoiles en étudiant leurs vibrations globales -- ouvre une fenêtre entièrement nouvelle sur les processus physiques qui transportent l'énergie du foyer nucléaire de ces astres vers leur lumineuse atmosphère.
Deux observations continues, de 27 et 157 jours par le satellite CoRoT du CNES, des vibrations lumineuses de deux étoiles Be tardives viennent de révéler la taille de leurs noyaux convectifs qui s'avère plus importante que celle prédite par les modèles statiques des étoiles, aussi appelés modèles standards. Ces deux étoiles qui tournent extrêmement rapidement (environ 20 fois la vitesse de rotation du Soleil, soit un tour en 1,5 jour, et 140 fois sa vitesse équatoriale de surface) sont environ 4 fois plus massives que ce dernier et ont un rayon équatorial environ 7 fois plus grand. C'est un résultat important pour l'étude de la structure et de l'évolution des étoiles massives, berceau des éléments lourds de l'Univers, et plus particulièrement pour la physique des étoiles Be. Il s'explique par la dynamique interne liée à la convection du cœur de ces étoiles et aux mouvements dans leur enveloppe externe dus à la rotation rapide. Cette dynamique a été simultanément comprise et contrainte grâce à la combinaison de CoRoT, d'une étude du magnétisme de ces étoiles au Télescope Bernard Lyot de 2 mètres du Pic du Midi et à la modélisation de leurs oscillations et de leur hydrodynamique profonde.

Lire l'article complet sur le site de l'Observatoire de Paris.

 
  • 01/2012 - 5 ème anniversaire de CoRoT

Affiche des 5 ans d'exploitation de CoRoTDans le cadre du 5 ème anniversaire de CoRoT et de la demande d'extension de la mission, l'équipe projet organise avec la communauté scientifique une conférence,

    le jeudi 2 février 2012
    en salle Léonard de Vinci au Centre Spatial de Toulouse
    de 13h45 à 16h00.

L'événement est organisé sous la forme "d'un plateau" animé, faisant alterner questions et réponses dans la salle et diffusion de courts interviews.

Plusieurs thèmes au cœur et aux frontières de la mission scientifique de CoRoT seront abordés :
les exoplanètes, les observations complémentaires au sol, l'activité stellaire, aux confins de la galaxie, ...

Points de contact en particulier pour accéder au site :

 
  • 11/2011 - L'arbre de Noël qui attend CoRoT

Une campagne Internationale va réunir 4 observatoires spatiaux : CoRoT, Spitzer, Chandra et MOST ainsi que plusieurs télescopes au sol dont le Very Large Telescope de l'ESO au Chili de début décembre à mi-janvier.

CoRoT SatelliteSpitzer SatelliteChandra SatelliteMOST MicroSatelliteVery Large Telescope in Chile

La cible de cette campagne est un amas d'étoiles jeunes (10 millions d'années), pas très loin de nous à seulement 1800 années lumière, du nom barbare de NGC 2264 aussi joliment nommé "l'arbre de Noël". Ces instruments observeront quasi continument pendant cette période, près de quatre mille étoiles de masses très différentes, à tous les stades de leur formation et de leur jeunesse, dans différentes longueurs d'onde allant de l'infrarouge aux rayons X.

Image de l'amas NGC 2264 prise par le VLT - © ESO
Image de l'amas NGC 2264 prise par le VLT - © ESO

CoRoT (CNES + pays Européens + Brésil) va observer la plupart des étoiles alors que MOST (Canada, Autriche) se consacrera aux quelques dizaines d'objets très brillants, inobservables par CoRoT.
Spitzer (NASA) détectera le rayonnement infrarouge émis par les enveloppes et la partie interne des disques d'accrétion qui accompagnent les étoiles dans leur contraction.
Chandra (NASA) observera les régions plus externes de ces disques, sources de rayonnement X et en particulier des phénomènes très brefs et explosifs.
La spectroscopie depuis les télescopes au sol apportera des informations sur la composition chimique, les vitesses des courants et leur variabilité pendant cette campagne.

Les principales études concerneront l'interaction entre l'étoile déjà formée et la matière qui l'entoure, la rotation et l'activité magnétique des membres de l'amas et leur répartition, la détection de leur structure interne en utilisant les techniques de la sismologie, la recherche d'éclipses planétaires et stellaires dans les étoiles jeunes. Elle permettra de déterminer la proportion de ces objets multiples, étoiles binaires et systèmes planétaires dans cette région particulière.

C'est la première fois que des moyens aussi importants ont réussi à coordonner leurs efforts pour réaliser une étude simultanée, avec des instruments très différents, qui permettra de relier les phénomènes observés dans les différentes régions de ces objets, et l'interaction avec leur environnement.

CoRoT a déjà observé cet amas en 2007 et les résultats ont montré la richesse des données, faisant déjà l'objet de 6 articles et de nombreuses présentations dans des colloques.

 
  • 10/2011 - CoRoT et l'astérosismologie : voir battre le cœur des étoiles

Qui se souvient que CoRoT (Convection, Rotations et Transits planétaires) fut au départ une mission d'astérosismologie ? Lorsque la proposition initiale est soumise au CNES, à l'occasion du séminaire de prospective scientifique de Saint-Malo de 1993, les 1eres exoplanètes n'ont en effet pas encore été détectées... Le numéro de novembre du magazine Pour La Science revient sur les avancées en physique stellaire produites par CoRoT et son homologue américain Kepler.

En savoir plus...

 
  • 07/2011 - Retour sur CoRoT 9b

Ce lundi 4 juillet, le satellite CoRoT était de nouveau pointé en direction de l'étoile CoRoT 9. Située à 1500 années lumières de la Terre, cette étoile relativement semblable au Soleil mais un peu plus froide, avait déjà été observée par le satellite CoRoT durant l'été 2008, observation qui avait permis de détecter une planète en transit autour de cette étoile. Baptisée CoRoT 9b, la planète s'est révélée du type "Jupiter tempéré" parce que sa masse et sa composition sont proches de celles de Jupiter et parce que sa période de révolution de 95 jours, la situe à une distance un peu plus éloignée de l'étoile que la majorité des exoplanètes détectées qui sont très proches de leurs étoiles et donc très chaudes. La température de surface de CoRoT 9b est ainsi estimée comprise entre 250 et 430 K (soit -23°C et 157°C).

Sur les 3 transits de CoRoT 9b de l'année 2011, seul celui du 4 juillet était observable par CoRoT. La mission a donc été adaptée pour y insérer entre les 2 programmes d'été 2011, cette courte observation, objet d'une grande attention des scientifiques spécialistes des exoplanètes. Le transit de CoroT 9b suivi par CoRoT dans le domaine de la lumière visible devait aussi être suivi par l'observatoire Spitzer dans le proche infra rouge. Les scientifiques espèrent découvrir de nouveaux détails, sur les caractéristiques physiques et sur la composition de la planète CoRoT 9b ; est elle entourée de lunes ou d'anneaux, son orbite est elle perturbée par la présence d'autres planètes, sont quelques unes des questions que les scientifiques se posent et auxquelles ils vont s'efforcer de répondre après analyse des précieuses mesures recueillies par le télescope CoRoT.

 
  • 07/2011 - Etoiles et planètes au menu du 2nd symposium scientifique CoRoT

Symposium CoRoT en juin 2011Le Second Symposium CoRoT s'est tenu du 14 au 17 juin 2011 au Palais des Congrès de Marseille. Près de 200 chercheurs en physique stellaire et exo-planétologie se sont rassemblés pour échanger leurs résultats et analyses, obtenus en particulier avec le satellite de photométrie spatiale CoRoT et son "grand frère" américain Kepler. Des études pionnières sur les planètes extrasolaires en transit devant leur étoile et sur l'intérieur des étoiles de tout type ont été montrées et discutées par les experts de ces deux domaines de recherche.

Dix nouvelles planètes découvertes par CoRoT et mesurées par des observations complémentaires au sol ont été annoncées par l'équipe CoRoT (en plus des 15 déjà connues). Sur près de 400 candidats identifiés dans les courbes de lumière CoRoT, les observations au sol ont déjà pu établir la nature d'environ 200 systèmes.

Au-delà des nouveaux résultats de la mission CoRoT, on peut souligner que, depuis le premier Symposium (février 2009 à Paris), les scientifiques se consacrent maintenant à l'interprétation en profondeur des propriétés des étoiles et des planètes observées par CoRoT. Il est apparu très clairement que les connexions entre étoiles et planètes avaient des aspects nombreux et variés que les missions spatiales CoRoT et Kepler permettent déjà d'étudier en détail.

Ces connexions étaient au cœur de ce second Symposium, et la rencontre entre les deux communautés scientifiques, qui travaillent le plus souvent de façon séparée, a été un grand succès pendant cette semaine. Les propriétés des planètes sont fortement influencées par l'étoile à proximité de laquelle elles se forment et évoluent : les interactions de marées et les connexions magnétiques commencent à être contraintes par les observations obtenues par CoRoT et Kepler, par exemple la superposition entre la planète qui transite et un ensemble de tâches sombres sur la surface de l'étoile. Les modèles d'évolution, qui étaient jusqu'à présent séparés entre étoiles et planètes, commencent à être appréhendés de façon combinée. La variabilité des étoiles, dont les caractéristiques sont extrêmement complexes (le soleil apparaissant comme une étoile peu variable), influence la détection des planètes qui les environnent, et la compréhension approfondie de ces phénomènes est une nécessité pour les recherches actuelles et futures de planètes semblables à la Terre. Au-delà de CoRoT, les instruments spatiaux du futur PLATO et ECho, en cours d'étude à l'ESA, devraient prolonger à moyen et long terme ces analyses inter-connectées des étoiles et des planètes.

 
  • 06/2011 - CoRoT découvre 10 nouvelles planètes extra-solaires

14 Juin 2011 -- Le satellite CoRoT a identifié par transit 10 nouvelles exoplanètes, qui ont été confirmées par des observations de suivi depuis le sol. Sept sont des Jupiters chauds, avec des propriétés parfois peu communes, et trois sont de plus petites masses : une est légèrement plus petite que Saturne, et deux sont des "Neptunes" orbitant la même étoile. Ces découvertes ont été annoncées au deuxième Symposium CoRoT, tenu cette semaine à Marseille.

Lire le communiqué de presse complet sur le site de l'Observatoire de Paris

 
  • 05/2011 - Second symposium CoRoT à Marseille du 14 au 17 juin 2011

Pour plus d'informations sur le symposium voir le site web dédié :
http://symposiumcorot2011.oamp.fr/

 
  • 04/2011 - Les astronomes visent le cœur des géantes rouges

Une équipe internationale incluant des chercheurs du LESIA (Observatoire de Paris, CNRS, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot), de l'AIM (CEA-Irfu, CNRS, Université Paris Diderot) et de l'IAS (CNRS, Université Paris-Sud 11) vient de réussir à mesurer des oscillations qui sondent directement le cœur des géantes rouges. Avec les données des satellites Kepler de la Nasa et CoRoT du CNES, les astrophysiciens accèdent aujourd'hui directement au cœur de ces étoiles, un domaine jusqu'ici opaque aux diverses analyses. Les chercheurs ont utilisé la sismologie stellaire, qui consiste à analyser les très faibles variations de luminosité d'une étoile, qui traduisent les oscillations de sa structure. Ils ont pu distinguer où se situent les réactions de fusion nucléaire, selon les cas au cœur même de l'étoile ou dans des couches plus externes : une découverte majeure pour la compréhension des étoiles géantes rouges, car jusqu'ici rien ne permettait aux astronomes d'isoler ces deux étapes particulières de la vie d'une étoile. Les résultats sont publiés dans la revue Nature du 31 mars 2011.

Plus d'informations sur le site de l'INSU
Lire aussi l'article de la revue Nature (en anglais)


Dernière mise à jour le 17/06/2014

 
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