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 COnvection, ROtation & Transits planétaires
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Poursuite de l'interruption de la mission 
Suite à la défaillance de la chaîne photométrique n°2 de l'instrument, la mission scientifique CoRoT est interrompue depuis le 2 Novembre 2012. Des opérations de reconfiguration de la plateforme satellite ont été réalisées en décembre 2012 ; elles n'ont pas permis de redémarrer l'instrument. L'enquête en cours chargée d'analyser les causes de l'anomalie examine maintenant de nouvelles hypothèses. Elles vont être testées au moyen d'essais réalisés au sol sur un banc représentatif de l'instrument situé au Centre de Mission CoRoT à Toulouse. De nouvelles tentatives pourraient être réalisées sur le satellite en vol suite à ces essais.
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Interruption de la mission
L'instrument COROT a cessé de fournir des données scientifiques depuis le 2 novembre. Les premières analyses montrent que la chaîne photométrique n°2 (la seule en fonctionnement depuis la panne de la chaîne n°1 en mars 2009) a cessé de dialoguer avec l'ordinateur de bord du satellite. Plusieurs tentatives de redémarrage de l'instrument n'ont rien donné. Les investigations pour comprendre l'origine de la panne sont en cours et en parallèle, l'équipe opérationnelle du Centre de Toulouse prépare des essais de reconfiguration du satellite dans l'espoir de réactiver l'instrument. Ces opérations sont prévues dans le courant du mois de décembre.
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Les étoiles massives Be ont un cœur plus gros que prévu
Une fois de plus, l'astérosismologie -- cet art de sonder le cœur interne des étoiles en étudiant leurs vibrations globales -- ouvre une fenêtre entièrement nouvelle sur les processus physiques qui transportent l'énergie du foyer nucléaire de ces astres vers leur lumineuse atmosphère.
Deux observations continues, de 27 et 157 jours par le satellite CoRoT du CNES, des vibrations lumineuses de deux étoiles Be tardives viennent de révéler la taille de leurs noyaux convectifs qui s'avère plus importante que celle prédite par les modèles statiques des étoiles, aussi appelés modèles standards. Ces deux étoiles qui tournent extrêmement rapidement (environ 20 fois la vitesse de rotation du Soleil, soit un tour en 1,5 jour, et 140 fois sa vitesse équatoriale de surface) sont environ 4 fois plus massives que ce dernier et ont un rayon équatorial environ 7 fois plus grand. C'est un résultat important pour l'étude de la structure et de l'évolution des étoiles massives, berceau des éléments lourds de l'Univers, et plus particulièrement pour la physique des étoiles Be. Il s'explique par la dynamique interne liée à la convection du cœur de ces étoiles et aux mouvements dans leur enveloppe externe dus à la rotation rapide. Cette dynamique a été simultanément comprise et contrainte grâce à la combinaison de CoRoT, d'une étude du magnétisme de ces étoiles au Télescope Bernard Lyot de 2 mètres du Pic du Midi et à la modélisation de leurs oscillations et de leur hydrodynamique profonde.
Lire l'article complet sur le site de l'Observatoire de Paris.
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5 ème anniversaire de CoRoT
Dans le cadre du 5 ème anniversaire de CoRoT et de la demande d'extension de la mission, l'équipe projet organise avec la communauté scientifique une conférence,
le jeudi 2 février 2012
en salle Léonard de Vinci au Centre Spatial de Toulouse
de 13h45 à 16h00.
L'événement est organisé sous la forme "d'un plateau" animé, faisant alterner questions et réponses dans la salle et diffusion de courts interviews.
Plusieurs thèmes au cœur et aux frontières de la mission scientifique de CoRoT seront abordés :
les exoplanètes, les observations complémentaires au sol, l'activité stellaire, aux confins de la galaxie, ...
Points de contact en particulier pour accéder au site :
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L'arbre de Noël qui attend CoRoT
Une campagne Internationale va réunir 4 observatoires spatiaux : CoRoT, Spitzer, Chandra et MOST ainsi que plusieurs télescopes au sol dont le Very Large Telescope de l'ESO au Chili de début décembre à mi-janvier.
    
La cible de cette campagne est un amas d'étoiles jeunes (10 millions d'années), pas très loin de nous à seulement 1800 années lumière, du nom barbare de NGC 2264 aussi joliment nommé "l'arbre de Noël". Ces instruments observeront quasi continument pendant cette période, près de quatre mille étoiles de masses très différentes, à tous les stades de leur formation et de leur jeunesse, dans différentes longueurs d'onde allant de l'infrarouge aux rayons X.
 Image de l'amas NGC 2264 prise par le VLT - © ESO
CoRoT (CNES + pays Européens + Brésil) va observer la plupart des étoiles alors que MOST (Canada, Autriche) se consacrera aux quelques dizaines d'objets très brillants, inobservables par CoRoT.
Spitzer (NASA) détectera le rayonnement infrarouge émis par les enveloppes et la partie interne des disques d'accrétion qui accompagnent les étoiles dans leur contraction.
Chandra (NASA) observera les régions plus externes de ces disques, sources de rayonnement X et en particulier des phénomènes très brefs et explosifs.
La spectroscopie depuis les télescopes au sol apportera des informations sur la composition chimique, les vitesses des courants et leur variabilité pendant cette campagne.
Les principales études concerneront l'interaction entre l'étoile déjà formée et la matière qui l'entoure, la rotation et l'activité magnétique des membres de l'amas et leur répartition, la détection de leur structure interne en utilisant les techniques de la sismologie, la recherche d'éclipses planétaires et stellaires dans les étoiles jeunes. Elle permettra de déterminer la proportion de ces objets multiples, étoiles binaires et systèmes planétaires dans cette région particulière.
C'est la première fois que des moyens aussi importants ont réussi à coordonner leurs efforts pour réaliser une étude simultanée, avec des instruments très différents, qui permettra de relier les phénomènes observés dans les différentes régions de ces objets, et l'interaction avec leur environnement.
CoRoT a déjà observé cet amas en 2007 et les résultats ont montré la richesse des données, faisant déjà l'objet de 6 articles et de nombreuses présentations dans des colloques.
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CoRoT et l'astérosismologie : voir battre le cœur des étoiles
 
Qui se souvient que CoRoT (Convection, Rotations et Transits planétaires) fut au départ une mission d'astérosismologie ? Lorsque la proposition initiale est soumise au CNES, à l'occasion du séminaire de prospective scientifique de Saint-Malo de 1993, les 1eres exoplanètes n'ont en effet pas encore été détectées... Le numéro de novembre du magazine Pour La Science revient sur les avancées en physique stellaire produites par CoRoT et son homologue américain Kepler.
En savoir plus...
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Retour sur CoRoT 9b
Ce lundi 4 juillet, le satellite CoRoT était de nouveau pointé en direction de l'étoile CoRoT 9. Située à 1500 années lumières de la Terre, cette étoile relativement semblable au Soleil mais un peu plus froide, avait déjà été observée par le satellite CoRoT durant l'été 2008, observation qui avait permis de détecter une planète en transit autour de cette étoile. Baptisée CoRoT 9b, la planète s'est révélée du type "Jupiter tempéré" parce que sa masse et sa composition sont proches de celles de Jupiter et parce que sa période de révolution de 95 jours, la situe à une distance un peu plus éloignée de l'étoile que la majorité des exoplanètes détectées qui sont très proches de leurs étoiles et donc très chaudes. La température de surface de CoRoT 9b est ainsi estimée comprise entre 250 et 430 K (soit -23°C et 157°C).
Sur les 3 transits de CoRoT 9b de l'année 2011, seul celui du 4 juillet était observable par CoRoT. La mission a donc été adaptée pour y insérer entre les 2 programmes d'été 2011, cette courte observation, objet d'une grande attention des scientifiques spécialistes des exoplanètes. Le transit de CoroT 9b suivi par CoRoT dans le domaine de la lumière visible devait aussi être suivi par l'observatoire Spitzer dans le proche infra rouge. Les scientifiques espèrent découvrir de nouveaux détails, sur les caractéristiques physiques et sur la composition de la planète CoRoT 9b ; est elle entourée de lunes ou d'anneaux, son orbite est elle perturbée par la présence d'autres planètes, sont quelques unes des questions que les scientifiques se posent et auxquelles ils vont s'efforcer de répondre après analyse des précieuses mesures recueillies par le télescope CoRoT.
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Etoiles et planètes au menu du 2nd symposium scientifique CoRoT
Le Second Symposium CoRoT s'est tenu du 14 au 17 juin 2011 au Palais des Congrès de Marseille. Près de 200 chercheurs en physique stellaire et exo-planétologie se sont rassemblés pour échanger leurs résultats et analyses, obtenus en particulier avec le satellite de photométrie spatiale CoRoT et son "grand frère" américain Kepler. Des études pionnières sur les planètes extrasolaires en transit devant leur étoile et sur l'intérieur des étoiles de tout type ont été montrées et discutées par les experts de ces deux domaines de recherche.
Dix nouvelles planètes découvertes par CoRoT et mesurées par des observations complémentaires au sol ont été annoncées par l'équipe CoRoT (en plus des 15 déjà connues). Sur près de 400 candidats identifiés dans les courbes de lumière CoRoT, les observations au sol ont déjà pu établir la nature d'environ 200 systèmes.
Au-delà des nouveaux résultats de la mission CoRoT, on peut souligner que, depuis le premier Symposium (février 2009 à Paris), les scientifiques se consacrent maintenant à l'interprétation en profondeur des propriétés des étoiles et des planètes observées par CoRoT. Il est apparu très clairement que les connexions entre étoiles et planètes avaient des aspects nombreux et variés que les missions spatiales CoRoT et Kepler permettent déjà d'étudier en détail.
Ces connexions étaient au cœur de ce second Symposium, et la rencontre entre les deux communautés scientifiques, qui travaillent le plus souvent de façon séparée, a été un grand succès pendant cette semaine. Les propriétés des planètes sont fortement influencées par l'étoile à proximité de laquelle elles se forment et évoluent : les interactions de marées et les connexions magnétiques commencent à être contraintes par les observations obtenues par CoRoT et Kepler, par exemple la superposition entre la planète qui transite et un ensemble de tâches sombres sur la surface de l'étoile. Les modèles d'évolution, qui étaient jusqu'à présent séparés entre étoiles et planètes, commencent à être appréhendés de façon combinée. La variabilité des étoiles, dont les caractéristiques sont extrêmement complexes (le soleil apparaissant comme une étoile peu variable), influence la détection des planètes qui les environnent, et la compréhension approfondie de ces phénomènes est une nécessité pour les recherches actuelles et futures de planètes semblables à la Terre. Au-delà de CoRoT, les instruments spatiaux du futur PLATO et ECho, en cours d'étude à l'ESA, devraient prolonger à moyen et long terme ces analyses inter-connectées des étoiles et des planètes.
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CoRoT découvre 10 nouvelles planètes extra-solaires
14 Juin 2011 -- Le satellite CoRoT a identifié par transit 10 nouvelles exoplanètes, qui ont été confirmées par des observations de suivi depuis le sol. Sept sont des Jupiters chauds, avec des propriétés parfois peu communes, et trois sont de plus petites masses : une est légèrement plus petite que Saturne, et deux sont des "Neptunes" orbitant la même étoile. Ces découvertes ont été annoncées au deuxième Symposium CoRoT, tenu cette semaine à Marseille.
Lire le communiqué de presse complet sur le site de l'Observatoire de Paris
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Second symposium CoRoT à Marseille du 14 au 17 juin 2011
Pour plus d'informations sur le symposium voir le site web dédié :
http://symposiumcorot2011.oamp.fr/
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Les astronomes visent le cœur des géantes rouges
Une équipe internationale incluant des chercheurs du LESIA (Observatoire de Paris, CNRS, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot), de l'AIM (CEA-Irfu, CNRS, Université Paris Diderot) et de l'IAS (CNRS, Université Paris-Sud 11) vient de réussir à mesurer des oscillations qui sondent directement le cœur des géantes rouges. Avec les données des satellites Kepler de la Nasa et CoRoT du CNES, les astrophysiciens accèdent aujourd'hui directement au cœur de ces étoiles, un domaine jusqu'ici opaque aux diverses analyses. Les chercheurs ont utilisé la sismologie stellaire, qui consiste à analyser les très faibles variations de luminosité d'une étoile, qui traduisent les oscillations de sa structure. Ils ont pu distinguer où se situent les réactions de fusion nucléaire, selon les cas au cœur même de l'étoile ou dans des couches plus externes : une découverte majeure pour la compréhension des étoiles géantes rouges, car jusqu'ici rien ne permettait aux astronomes d'isoler ces deux étapes particulières de la vie d'une étoile. Les résultats sont publiés dans la revue Nature du 31 mars 2011.
Plus d'informations sur le site de l'INSU
Lire aussi l'article de la revue Nature (en anglais)
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Dernière mise à jour le 15/01/2013
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